TMS de l’ostéopathe : quels risques et comment s’en protéger ?

Image de Par Ronan DANIEL 
Par Ronan DANIEL 

Fondateur du cabinet R.DANIEL COURTAGE

En savoir plus
Sommaire

Obtenez le meilleur contrat

Pour un ostéopathe, les mains sont à la fois l’outil de diagnostic et l’outil de traitement. Mais c’est aussi malheureusement par elles que le métier devient parfois fragile…

Manipulations, pressions tissulaires et postures penchées au-dessus de la table sollicitent chaque jour les pouces, les poignets, les épaules et le dos. Ces contraintes finissent par laisser des traces chez de nombreux praticiens. Le risque n’est pas seulement physique. L’ostéopathe exclusif relève de la CIPAV, qui ne verse aucune indemnité journalière : au-delà de trois mois d’arrêt, plus aucun revenu de remplacement obligatoire n’est prévu.

Risques du métier, données disponibles, tendinites, prévention, indemnisation et choix de la prévoyance : voici ce qu’un ostéopathe doit savoir pour durer dans sa pratique.

Quels sont les risques professionnels de l’ostéopathe ?

Les TMS en tête des risques physiques

Le cœur du métier repose sur des gestes manuels répétés, parfois appliqués en force et souvent réalisés dans des positions contraignantes. Les troubles musculo-squelettiques sont donc naturellement le premier risque physique de la profession.

Ils touchent surtout les membres supérieurs, qui transmettent la force au patient, et le dos, sollicité par les flexions et les rotations autour de la table.

Charge mentale et isolement du praticien

La plupart des ostéopathes exercent seuls, avec des journées longues et une gestion administrative qui s’ajoute aux consultations. Cette charge favorise la fatigue, qui accentue elle-même les tensions musculaires.

L’isolement rend aussi plus difficile l’aménagement du rythme de travail. Sans confrère pour reprendre une partie des patients, réduire son activité revient à réduire immédiatement ses revenus.

RisqueOrigine principaleConséquence possible sur l’activité
TMS des mains et poignetsManipulations et pressions répétéesTechniques impossibles à réaliser
TMS de l’épaule et du coudeMobilisations et appuis prolongésRéduction du nombre de consultations
Lombalgie et cervicalgiePostures penchées et rotations du troncArrêt de travail
Fatigue et épuisementVolume de consultations et isolementBaisse durable de l’activité

Ces risques touchent directement la capacité à exercer. Ils sont au cœur de la prévoyance de l’ostéopathe, qui doit prendre en compte la dépendance du métier à l’intégrité des mains.

Que disent les études sur les TMS des ostéopathes ?

Des données françaises encore rares

Les TMS des ostéopathes restent peu étudiés en France, contrairement à ceux des kinésithérapeutes ou des chirurgiens-dentistes. Les données disponibles proviennent surtout d’enquêtes menées à l’étranger auprès de praticiens qui pratiquent des techniques comparables.

Leurs résultats convergent néanmoins vers un constat commun : une majorité d’ostéopathes déclare au moins un trouble lié au travail au cours de sa carrière.

Les membres supérieurs particulièrement exposés

Une enquête publiée en 2019 dans l’International Journal of Osteopathic Medicine auprès de 160 ostéopathes australiens a mesuré la fréquence des blessures musculo-squelettiques liées au travail.

IndicateurRésultat
Ostéopathes ayant subi une blessure liée au travail58 %
Part des blessures touchant le poignet et les doigts41 %
Zone la moins touchéeGenou (1,1 %)

Source : Mcleod et al., International Journal of Osteopathic Medicine, 2019

Un travail universitaire britannique mené en 2017 auprès de 537 ostéopathes va dans le même sens. Plus de la moitié d’entre eux (54,4 %) déclaraient un trouble du membre supérieur lié à leur pratique.

Pourquoi la tendinite guette-t-elle les ostéopathes ?

La tendinite est l’une des atteintes les plus redoutées par les ostéopathes. Elle se loge précisément dans les articulations qui servent à palper, à mobiliser et à manipuler.

Les techniques structurelles sollicitent poignets et pouces

Les manipulations à haute vélocité et les techniques articulaires mettent le poignet en extension et le pouce en appui. La force doit être transmise de façon brève et précise, ce qui concentre les contraintes sur de petites structures.

Répétées plusieurs fois par consultation, ces impulsions peuvent irriter les tendons du pouce et du poignet. La ténosynovite de De Quervain et les douleurs de l’articulation à la base du pouce en sont des exemples fréquents.

Le travail tissulaire impose une pression prolongée des doigts

Les approches tissulaires et viscérales demandent une pression douce mais maintenue. Les doigts et les pouces restent alors en flexion statique pendant de longues minutes.

Ce travail statique fatigue les muscles de l’avant-bras et peut favoriser un syndrome du canal carpien. Il est souvent moins surveillé que les techniques en force, alors qu’il occupe une large part de certaines séances.

L’épaule et le coude encaissent les manipulations répétées

L’épaule stabilise le bras pendant les appuis et les mobilisations. Le coude transmet une partie de la force et subit les prises serrées.

Une épicondylite ou une tendinopathie de la coiffe des rotateurs peut empêcher de réaliser certaines techniques pendant plusieurs semaines. Le praticien doit alors adapter sa pratique ou réduire son activité.

Comment l’ostéopathe peut-il préserver son corps au quotidien ?

Adapter la hauteur de table et sa posture

Une table électrique à hauteur variable permet de se placer correctement pour chaque technique et chaque morphologie de patient. Elle évite de compenser une mauvaise hauteur par une flexion du dos ou une élévation des épaules.

Utiliser le poids du corps plutôt que la force des bras protège les poignets et les coudes. La position des pieds et l’orientation du tronc comptent autant que le geste des mains.

Alterner les approches techniques

Varier les techniques au cours d’une même journée répartit les contraintes entre les différentes articulations. Une séance très structurelle peut ainsi être suivie d’un travail plus fonctionnel.

Quelques réflexes complètent cette alternance :

  • utiliser la paume ou l’avant-bras plutôt que le pouce quand la technique le permet ;
  • garder le poignet aligné avec l’avant-bras pendant les appuis ;
  • changer de côté de table pour éviter de solliciter toujours le même bras ;
  • relâcher les mains quelques secondes entre deux techniques.

Fixer un nombre raisonnable de consultations par jour

Le volume de consultations reste le principal facteur sur lequel le praticien peut agir. Enchaîner les rendez-vous sans pause empêche les tendons de récupérer.

Prévoir des créneaux plus courts pour l’administratif ou une pause à mi-journée permet d’étaler la charge. Mieux vaut ajuster ses tarifs ou son organisation que de compenser par un nombre de patients excessif.

Entretenir sa condition physique

Le renforcement des avant-bras, des épaules et des muscles profonds du tronc améliore la tolérance aux gestes répétés. Des étirements réguliers des fléchisseurs et des extenseurs du poignet limitent les tensions.

Consulter dès l’apparition d’une douleur persistante reste essentiel. Une tendinite traitée tôt guérit généralement plus vite qu’une atteinte installée depuis des mois.

Que perçoit un ostéopathe en arrêt de travail ?

La CPAM indemnise pendant 90 jours au maximum

Comme les autres professionnels libéraux, l’ostéopathe perçoit des indemnités journalières de l’Assurance Maladie à partir du 4e jour d’arrêt. Il doit justifier d’au moins douze mois d’affiliation continue.

L’indemnité correspond à 1/730e du revenu d’activité annuel moyen des trois dernières années. En 2026, elle est comprise entre 26,33 € et 197,51 € brut par jour.

De nombreux ostéopathes exercent en micro-entreprise. Dans ce cas, le revenu retenu correspond au chiffre d’affaires après l’abattement forfaitaire de 34 % applicable aux bénéfices non commerciaux, un point à intégrer dans sa prévoyance en tant qu’auto-entrepreneur.

La CIPAV ne prend pas le relais

C’est la principale différence avec les kinésithérapeutes, les médecins ou les chirurgiens-dentistes. La CIPAV ne verse aucune indemnité journalière en cas d’arrêt de travail, même au-delà du 90e jour.

Elle intervient seulement en cas d’invalidité ou de décès. Entre la fin des indemnités de la CPAM et une éventuelle reconnaissance d’invalidité, l’ostéopathe exclusif ne perçoit donc aucun revenu de remplacement obligatoire.

Période d’arrêtOrganismeIndemnisation en 2026
Jours 1 à 3AucunCarence
Jours 4 à 90CPAM1/730e du revenu moyen, entre 26,33 € et 197,51 € brut par jour
À partir du 91e jourAucun pour l’ostéopathe exclusifPas d’indemnité journalière CIPAV

Ostéopathe kiné ou médecin : un autre régime s’applique

Un ostéopathe qui est aussi masseur-kinésithérapeute relève de la CARPIMKO. Un médecin ostéopathe relève de la CARMF.

Ces caisses versent des indemnités journalières après le 90e jour, selon leurs propres règles. Il faut donc vérifier sa caisse de rattachement avant d’évaluer ses besoins de couverture.

Comment choisir une prévoyance adaptée au métier d’ostéopathe ?

Couvrir l’arrêt au-delà du 90e jour

Pour l’ostéopathe exclusif, la priorité est de garantir un revenu au-delà des trois premiers mois. Une tendinite rebelle ou une lombalgie sévère peut facilement dépasser cette durée.

Le contrat peut verser un montant fixe convenu à l’avance ou compenser la perte de revenus réelle. Comprendre la différence entre une prévoyance indemnitaire ou forfaitaire évite les mauvaises surprises au moment du sinistre.

Vérifier les exclusions liées aux tendinites et au rachis

Les affections du dos et certaines atteintes des membres supérieurs font souvent l’objet de restrictions. Après un antécédent de tendinite, l’assureur peut aussi appliquer une exclusion personnalisée.

Avant de signer, il faut lire attentivement les exclusions contractuelles et vérifier si les pathologies les plus probables du métier sont couvertes.

Une invalidité évaluée selon la profession exercée

En cas d’invalidité, la CIPAV verse une pension composée d’une part forfaitaire de 2 403 € par an en 2026 et d’une part proportionnelle aux points acquis. Elle est réduite en cas d’invalidité partielle, selon le taux fixé.

Ce montant reste modeste au regard des revenus d’un cabinet. Un contrat qui apprécie l’invalidité au regard du métier d’ostéopathe permet d’être indemnisé dès lors que les gestes de la profession ne peuvent plus être réalisés.

Questions fréquentes sur les TMS de l’ostéopathe

Quels sont les principaux risques professionnels de l’ostéopathe ?

Les troubles musculo-squelettiques des mains, des poignets, des épaules et du dos arrivent en tête. La fatigue liée au volume de consultations et à l’exercice isolé complète ces risques.

La tendinite est-elle fréquente chez les ostéopathes ?

Oui. Une enquête australienne de 2019 montre que 41 % des blessures liées au travail touchent le poignet et les doigts. Les tendons du pouce sont particulièrement exposés aux manipulations et aux pressions répétées.

Un ostéopathe touche-t-il des indemnités en cas d’arrêt maladie ?

Oui pendant les 90 premiers jours, grâce aux indemnités journalières de la CPAM. Au-delà, l’ostéopathe exclusif ne perçoit plus rien de la part de la CIPAV.

Quelle caisse de retraite pour un ostéopathe ?

L’ostéopathe exclusif relève de la CIPAV. L’ostéopathe également kinésithérapeute relève de la CARPIMKO et le médecin ostéopathe de la CARMF.

Comment éviter les TMS quand on est ostéopathe ?

Il faut adapter la hauteur de table, utiliser le poids du corps, alterner les techniques et limiter le nombre de consultations quotidiennes. Le renforcement des avant-bras et des épaules aide aussi à mieux supporter les gestes répétés.

Pourquoi une prévoyance est-elle indispensable pour un ostéopathe ?

Parce que la CIPAV ne verse aucune indemnité journalière. Sans contrat complémentaire, un arrêt de plus de trois mois prive l’ostéopathe exclusif de tout revenu de remplacement.

Checklist pour protéger ses mains et ses revenus en tant qu’ostéopathe

  • régler la table à la bonne hauteur pour chaque technique
  • transmettre la force par le poids du corps plutôt que par les bras
  • alterner techniques structurelles et approches tissulaires
  • épargner les pouces en utilisant la paume ou l’avant-bras
  • limiter le nombre de consultations par jour
  • renforcer avant-bras et épaules en dehors du cabinet
  • consulter dès qu’une douleur persiste plusieurs jours
  • vérifier sa caisse de rattachement et ses droits après 90 jours
  • couvrir l’arrêt de travail au-delà du 90e jour
  • lire les exclusions et la définition de l’invalidité du contrat

Les ostéopathes savent mieux que personne qu’un TMS se prévient avant de se soigner. Appliquer ce principe à sa propre pratique passe par un poste bien réglé, des techniques variées et un rythme de consultations soutenable.

Sur le plan financier, l’absence d’indemnités journalières CIPAV change la donne. Pour l’ostéopathe exclusif, anticiper un arrêt de longue durée n’est pas une option mais une condition pour exercer sereinement.

Sources

  • Mcleod G., Murphy M., Henare T.M., Dlabik B. : Work-related musculoskeletal injuries among Australian osteopaths, a preliminary investigation, International Journal of Osteopathic Medicine, 2019
  • Turton C. : Work-related upper limb disorders in osteopaths, prevalence and responses, British College of Osteopathic Medicine, 2017
  • CIPAV : Tout savoir sur votre prévoyance, fiche pratique 2026
  • MetLife : Prévoyance pour un ostéopathe, régime obligatoire CIPAV
  • Previssima : Indemnités journalières des professions libérales, 2026

Des articles qui peuvent vous être utiles

La gestion des TMS (troubles musculo-squelettiques) pour les dentistes

Le chirurgien-dentiste passe ses journées à soulager la douleur de ses patients. Sa propre profession

TMS de l’ostéopathe : quels risques et comment s’en protéger ?

Pour un ostéopathe, les mains sont à la fois l’outil de diagnostic et l’outil de

Kinésithérapeute libéral : prévenir les TMS et protéger ses revenus

Le masseur-kinésithérapeute connaît mieux que quiconque les troubles musculo-squelettiques. Il en traite chaque jour chez

Votre expert

R.DANIEL COURTAGE : un cabinet indépendant à vos côtés depuis 2007

R.DANIEL COURTAGE est un cabinet de courtage en assurances de personnes, indépendant et familial, spécialisé dans l’accompagnement des professionnels libéraux, médicaux et paramédicaux partout en France.

Le cabinet est dirigé par Ronan DANIEL, courtier expérimenté, qui vous conseille personnellement dans le choix de vos solutions d’assurance : prévoyance Madelin, complémentaire santé, retraite PERIN, responsabilité civile professionnelle, assurance de crédit immobilier.

En tant que courtier en prévoyance, R.DANIEL COURTAGE vous aide à comparer les contrats disponibles sur le marché afin d’identifier les garanties les plus cohérentes avec votre situation professionnelle, votre statut et vos besoins réels.

Témoignages clients

Nos clients nous font confiance

La spécificité de notre approche attire chaque année des centaines de praticiens qui cherchent une expertise de pointe.

Publié sur Google Google
Catherinejacque Jacque profile picture
Catherinejacque Jacque
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Monsieur Daniel s’occupe de mes contrats depuis plus de 20 ans, il est toujours disponible, réactif et très professionnel, il répond immédiatement en cas de demande, je le recommande à tous les professionnels de santé, nous avons déménagé partout en France et c’est comme s’il était à proximité. Merci MR Daniel
Publié sur Google Google
Camille Manceau-Hervé profile picture
Camille Manceau-Hervé
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Orthophoniste libérale, je suis très satisfaite des conseils et contrats proposés par Ronan DANIEL. Il est disponible et adapte ses conseils en fonction de mes besoins. Les partenaires avec lesquels il travaille sont très réactifs, et les contrats sont d'un bon rapport qualité/prix. Je recommande vivement !
Publié sur Google Google
Cecile Courtabessis profile picture
Cecile Courtabessis
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
M Daniel est pertinent dans ses conseils et présent en cas de besoin quand il est nécessaire d'activer les contrats. Je recommande sa prestation.
Publié sur Google Google
guillaume profile picture
guillaume
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Je recommande vivement, des conseils pertinents et un suivi sérieux
Publié sur Google Google
Karima profile picture
Karima
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Infirmière libérale, Monsieur Ronan Daniel gère ma prévoyance depuis 17 ans. Très bon professionnel, à l’écoute et réactif. Je recommande en toute confiance.
Publié sur Google Google
Antoine Perochon profile picture
Antoine Perochon
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Excellent conseil, disponible et réactif quand on en a besoin. Un réel atout pour nous, libéraux, de pouvoir compter sur Monsieur Ronan Daniel.
Publié sur Google Google
virginie giquello profile picture
virginie giquello
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Virginie Infirmière libérale Ille-et-Vilaine Merci pour votre accompagnement depuis quelques années, votre disponibilité, vos conseils, votre professionnalisme. Vos contrats sont toujours adapté à l'actualité et pertinents. Vous me soulagez d'une charge mentale supplémentaire.
Publié sur Google Google
sandra gallais profile picture
sandra gallais
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Très bonne expérience avec Ronan! Très réactif dans mes demandes, disponible et aidant dans les démarches administratives. Prévoyance conseillée au cas par cas, je recommande vivement.
Publié sur Google Google
Fanny Le Tallec profile picture
Fanny Le Tallec
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Je suis kiné et Monsieur Daniel s’occupe de mes contrats mutuelle et prévoyance depuis 10 ans maintenant, avec plusieurs changements en fonction des offres proposées par les compagnies et les différentes garanties dont j’ai pu avoir besoin. Un exemple parlant : il m’a proposé de modifier un contrat dans une compagnie de prévoyance pour obtenir les nouvelles conditions, tandis que la courtière de mon mari ne l’avait pas fait. Nous avons bien vu la différence lors de son hospitalisation l’an passé, les garanties souscrites étaient obsolètes, alors que les miennes avaient évoluées et auraient permis une prise en charge.
Publié sur Google Google
Emmanuelle KHAN-RENAULT profile picture
Emmanuelle KHAN-RENAULT
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Assistance, conseil et grand soutien dans des situations par définition complexes voire anxyogènes

Prêt à comparer les prévoyances selon votre statut ?

En 2 minutes, identifiez les garanties essentielles et accédez aux tests de contrats et guides adaptés à votre situation.